Apport
Les fonds propres mobilisables : leur montant, la date à laquelle ils sont disponibles, la devise dans laquelle ils se trouvent et les justificatifs de leur origine.
Financement
Selon votre situation, un crédit en France ou en Israël peut compléter l’apport. Ses conditions s’étudient avec une banque ou un courtier. C’est la combinaison de l’apport et du crédit éventuel qui donne l’enveloppe réaliste du projet.
Frais à chiffrer
En plus du prix du bien : taxes liées à l’acquisition, honoraires d’avocat, éventuels frais d’agence ou de courtage, frais bancaires et de change. Leur montant dépend de votre dossier : demandez un chiffrage écrit à chaque professionnel concerné.
Calendrier
Les délais d’accord de crédit et de transfert des fonds doivent être compatibles avec les échéances prévues au contrat.
À préparer
- Le montant de votre apport et sa date de disponibilité.
- Les justificatifs de l’origine de vos fonds.
- Vos revenus et vos engagements en cours, si un crédit est envisagé.
- La devise dans laquelle se trouvent vos fonds aujourd’hui.
Questions à poser
- Quelle part de financement une banque peut-elle envisager dans ma situation ?
- Quels frais dois-je prévoir en plus du prix, et qui peut me les chiffrer ?
- Combien de temps faut-il pour obtenir un accord et débloquer les fonds ?
Interlocuteur compétent
Banque ou courtier pour le crédit, avocat pour les taxes et frais liés à l’acquisition, votre banque ou un établissement de change pour les transferts.
Prochaine étape
Indiquer votre apport et votre recours éventuel au crédit dans le module projet, puis en parler lors du premier échange.
Sources
Consultées le 10 octobre 2026. Les règles et les données peuvent évoluer : vérifiez votre situation auprès de l’organisme concerné.
Ce guide donne des repères. Il ne remplace pas l’avis d’un avocat, d’une banque ou d’un comptable.
La rédaction de Bien en Israël. Découvrir notre méthode

